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Le profil du dirigeant

Recherche dirigeant !

Les situations sont nombreuses où la recherche d’un dirigeant est nécessaire.

Avant de trouver la perle rare, il est nécessaire de définir les qualités qu’il doit réunir.

De la start-up à l’entreprise mature, les actionnaires s’accordent sur le profil recherché.Profil dirigeants

Les poncifs sont nombreux :

Le créatif nourrit une estime de lui-même hors normes, apte à bousculer les objections les plus sévères.

Le manager n’est pas entrepreneur, il optimise les règles que le leader invente.

L’administrateur est conservateur, respectueux des exigences les plus strictes.

L’évaluation estime les réactions probables d’une personne exposée aux situations auxquelles elle est susceptible d’être confrontée. L’objectif est d’explorer l’adéquation du profil du dirigeant au projet d’entreprise.

Une personne peut-elle faire la différence ?

Oui ! c’est la promesse de résultat attendue. Il y a en affaires une évidente vision romantique des choses !

 

Réussir

Que faut-il pour réussir ?

Les entreprises qui réussissent, engagent un processus de transformation pour s’adapter aux nouveaux usages avec vision mondiale.Mosaique lion

La transformation internationale,  une fusion de sociétés, une croissance accélérée, la performance d’une filiale à l’étranger, implique l’intégration de nouvelles compétences, une nouvelle gouvernance.

La diversité est une richesse, facteur d’émulation et de créativité à condition que les valeurs partagées cadrent les méthodes, le sens unisse les équipes.

L’unité est fragile si la mondialisation, loin d’associer les ambitions, creuse les divergences. L’entreprise mondiale fédère les énergies par le contenu symbolique de son message qui fait sens partout.

Savoir respirer

Savoir respirer« J’ai l’impression de m’asphyxier !»

 

Chacun sait l’importance vitale de la respiration, mais quand est-il des organisations ?

Où le Chef d’entreprise peut-il puiser l’inspiration, l’oxygène pour trouver de bonnes idées ? Comment trouver dans un second souffle, la force de mettre en œuvre l’action en bousculant parfois les habitudes, puis contrôler pour corriger ou valoriser le travail réalisé.

Entreprendre est une aventure humaine passionnante qui exige une volonté farouche de survivre et un vrai goût prononcé pour l’effort.

Paradoxalement, c’est lorsque l’on décroche de l’action que l’on voit mieux la situation, une prise de conscience, un pré-requis à toute solution. Oui ! Il faut savoir souffler un peu, prendre une bouffée d’oxygène, s’aérer l’esprit, voir d’un œil neuf, s’ouvrir à de nouvelles perspectives.

La gouvernance des entreprises familiales

« Je veux professionnaliser le Conseil d’Administration ! »

Gouvernance des société familiale

Nommer un administrateur indépendant au Conseil d’Administration n’est pas réservé aux grandes entreprises. C’est aussi un moyen d’améliorer la gouvernance des entreprises de taille moyenne.

L’Administrateur indépendant est un professionnel libre. Il doit être ou avoir été entrepreneur, disponible pour remplir pleinement son rôle de vigile et d’éclaireur, en brisant la solitude du Chef d’entreprise pour l’aider à prendre les décisions. L’Administrateur doit connaître l’entreprise, son métier, son secteur d’activité sans pour autant être issu du sérail, ni lié aux clients ou fournisseurs, gage de liberté et d’impartialité. Son rôle est particulièrement utile en période de rupture de nature technologique bien sûr mais aussi successorale, de changement d’échelle, de croissance externe ou et d’intégration, pour assurer la pérennité du développement de l’entreprise.

L’Administrateur indépendant est une ressource disponible à fort effet levier sur le Conseil d’administration lieu privilégié de réflexion et d’analyse de la stratégie et des objectifs, de décision de mise en œuvre des plans d’actions. Le coût d’un Administrateur indépendant est modeste au regard des enjeux pour la protection des intérêts des actionnaires et la contribution sereine à la création de valeur.

La part du gâteau

« J’ai peur de perdre le contrôle ! »part de gateau

Lorsque le business modèle est prometteur, les opportunités de croissance ne manquent pas avec pour corolaire un besoin de financer croissance et investissements.

L’ouverture du capital est un moyen incontournable de lever des fonds. Un apport d’argent neuf rassure les prêteurs, induit un devoir de consultation des partenaires financiers et une dilution de la part du capital.

L’obligation de reporting est plutôt une saine discipline dès lors que le cadre des échanges et la feuille de route sont posés. L’effort d’objectiver la situation, les prévisions et les décisions est formateur. La qualité des échanges gage le succés du projet d’entreprise.

La dilution du capital et du pouvoir décisionnel est une pilule pas désagréable à avaler si la part du gâteau grandit.

Le choix du Fonds de Capital risque susceptible d’accompagner et d’accélérer le développement et la performance est crucial. Choisir entre un Fonds actif ou inactif est donc la clé d’une ouverture du capital réussie. Ce projet se prépare. Un délai de quelques années est parfois nécessaire entre un premier rendez-vous et la concrétisation d’une coopération commune.