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Au cœur des réflexions stratégiques

L’enjeu est la transformation des métiers.

Coeur réflexion

Comment intégrer le progrès numérique ?

L’innovation est plus rapide dans les entités ouvertes au changement, animées par l’envie de réécrire le design des services à l’analyse du parcours utilisateur et du progrès numérique.

Tout est fait pour simplifier, rendre ludique, abolir les frontières technologiques. La fluidité ajoutée à la gratuité procure à l’utilisateur un sentiment de liberté, d’autonomie, de compétence mais aussi d’appartenance à une communauté.

La force d’une start-up est sa fragilité. Son fonctionnement économe l’oblige au test, à l’itération, jusqu’au développement « viral sans rival ». Cette approche ose l’expérimentation, suppose l’acceptation bienveillante de l’échec, un management facilitateur de rebond.

La génération Y tend un pont entre esprit start-up et culture groupe. Un nouveau profil de collaborateur doué en numérique, prompt à questionner les certitudes. L’écoute intéressée des nouvelles générations facilite l’intégration du progrès, l’inspiration innovatrice.

L’impact du numérique nous concerne tous en laissant place à l’initiative audacieuse.

Small Business et délicatesse

Pourquoi les entrepreneurs créent des emplois ?

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La petite entreprise amalgame un concentré de compétences multiples. Les tâches simples se complexifient à la mise en œuvre par la richesse des contextes de situation.

Une solution est la simplification qui réduit. Une option est l’adaptation pour saisir l’opportunité de la complexité comme un avantage concurrentiel. Si le bonheur réside dans la réalisation pour chacun de ses propres habiletés, nous voici comblé.

Que manque-t-il au bien pour qu’il devienne bon ? Le regard des autres, l’admiration et la reconnaissance du travail bien fait.

Accompagner le créateur d’entreprise

Si l’on ne domestique pas l’incertitude, il faut composer avec elle.

Entreprendre

Lorsque l’on crée une entreprise, on ne peut pas tout prévoir. Il ne faut pas contraindre à la formalisation d’un Business Plan. Le créateur d’entreprise est un bricoleur intuitif qui procède par expérimentation.

Mieux vaut poser une envie, des enjeux globaux, gérer l’urgence de la trésorerie pour focaliser l’arbitrage sur le suivi des risques et opportunités. La survie dépend de la capacité d’adaptation à l’imprévu, favorable ou non. L’échec n’est pas le constat du manque de perspicacité du créateur mais une étape du processus d’apprentissage entrepreneurial.

Le besoin d’accompagnement du créateur d’entreprise se situe moins dans le triptyque « gestion, droit, finance » que dans le questionnement éclairé bienveillant pour dynamiser le processus « Information, réflexion, décision, action ».

Ne pas bruler les étapes au risque de confondre nécessité entrepreneuriale avec exigence managériale et impératif gestionnaire.

L’utopie, limite à la vision entrepreneuriale

Nous vivons une période de mutation qui oblige à repenser nos modèles de sociétés. Ceci est une chance pour pallier les défaillances constatées et vivre mieux ensemble avec 9.5 milliards d’habitants sur la planète Terre à horizon 2050.

Il ne s’agit plus d’adapter l’existant, de ripoliner les organisations et pratiques, de verdir nos comportements, mais d’innover, d’inventer un mode de vie différent de nos systèmes qui atteignent leurs limites.

utopieL’objectif est de faire la part entre utopie et réalisme pour vivre pleinement nos idées, expérimenter, incorporer de nouvelles ambitions, enrichir la pensée à l’aune d’indicateurs plus riches que la seule rentabilité, intégrant une contextualisation plus globale, une  convivialité élargie, une soutenabilité évaluée en terme d’impacts globaux.

Le pari du gagnant-gagnant n’est pas une utopie, mais réalisme oblige, le Chef d’entreprise n’est pas toujours en position de négocier la façon de négocier. Viser un monde meilleur, vivre en convivialité coopération et compétition et cultiver son propre jardin.