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La part du gâteau

« J’ai peur de perdre le contrôle ! »part de gateau

Lorsque le business modèle est prometteur, les opportunités de croissance ne manquent pas avec pour corolaire un besoin de financer croissance et investissements.

L’ouverture du capital est un moyen incontournable de lever des fonds. Un apport d’argent neuf rassure les prêteurs, induit un devoir de consultation des partenaires financiers et une dilution de la part du capital.

L’obligation de reporting est plutôt une saine discipline dès lors que le cadre des échanges et la feuille de route sont posés. L’effort d’objectiver la situation, les prévisions et les décisions est formateur. La qualité des échanges gage le succés du projet d’entreprise.

La dilution du capital et du pouvoir décisionnel est une pilule pas désagréable à avaler si la part du gâteau grandit.

Le choix du Fonds de Capital risque susceptible d’accompagner et d’accélérer le développement et la performance est crucial. Choisir entre un Fonds actif ou inactif est donc la clé d’une ouverture du capital réussie. Ce projet se prépare. Un délai de quelques années est parfois nécessaire entre un premier rendez-vous et la concrétisation d’une coopération commune.

L’utopie, limite à la vision entrepreneuriale

Nous vivons une période de mutation qui oblige à repenser nos modèles de sociétés. Ceci est une chance pour pallier les défaillances constatées et vivre mieux ensemble avec 9.5 milliards d’habitants sur la planète Terre à horizon 2050.

Il ne s’agit plus d’adapter l’existant, de ripoliner les organisations et pratiques, de verdir nos comportements, mais d’innover, d’inventer un mode de vie différent de nos systèmes qui atteignent leurs limites.

utopieL’objectif est de faire la part entre utopie et réalisme pour vivre pleinement nos idées, expérimenter, incorporer de nouvelles ambitions, enrichir la pensée à l’aune d’indicateurs plus riches que la seule rentabilité, intégrant une contextualisation plus globale, une  convivialité élargie, une soutenabilité évaluée en terme d’impacts globaux.

Le pari du gagnant-gagnant n’est pas une utopie, mais réalisme oblige, le Chef d’entreprise n’est pas toujours en position de négocier la façon de négocier. Viser un monde meilleur, vivre en convivialité coopération et compétition et cultiver son propre jardin.