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Le système de la mesure

Mesurer n’est pas neutre.

La réalité est la perception de la réponse d’une chose à une sollicitation. Avant la mesure, tout est possible, après, les possibles s’effondrent en un résultat qui qualifie le réel. De là à confondre résultat est réalité, il n’y a qu’un pas !Le système de mesure

La mesure évalue à la même aune, passé, présent et avenir, codifie les émotions, décontextualise, dépoétise et filtre l’imagination.

Une culture se caractérise par ses systèmes de mesure. La juste mesure exige l’usage d’indicateurs pertinents, mais la communication plébiscite la simplification. La perception du réel est tronquée.

La Culture du résultat vise à mesurer la performance d’une entité. Une Culture du résultat « inclusive » mesure la contribution de l’entité à la vitalité de l’écosystème qui l’accueille.

La puissance de calcul du numérique permet d’imaginer un système de mesures inconcevable auparavant. On mesure non seulement l’enrichissement propre d’une entité mais son efficience relationnelle, sa contribution au mieux vivre de ses partenaires.

Une révolution dans la façon de voir la réalité ! Un argument choc pour les Marques !

Savoir respirer

Savoir respirer« J’ai l’impression de m’asphyxier !»

 

Chacun sait l’importance vitale de la respiration, mais quand est-il des organisations ?

Où le Chef d’entreprise peut-il puiser l’inspiration, l’oxygène pour trouver de bonnes idées ? Comment trouver dans un second souffle, la force de mettre en œuvre l’action en bousculant parfois les habitudes, puis contrôler pour corriger ou valoriser le travail réalisé.

Entreprendre est une aventure humaine passionnante qui exige une volonté farouche de survivre et un vrai goût prononcé pour l’effort.

Paradoxalement, c’est lorsque l’on décroche de l’action que l’on voit mieux la situation, une prise de conscience, un pré-requis à toute solution. Oui ! Il faut savoir souffler un peu, prendre une bouffée d’oxygène, s’aérer l’esprit, voir d’un œil neuf, s’ouvrir à de nouvelles perspectives.

Le temps du neuf

Il est temps de cesser de déléguer sa capacité de penser. Il est utile de réfléchir ensemble mais aussi à coté, de développer individuellement sa propre conscience en restant connecté au présent, au réel, au local.

Le temps du neufIl est temps de freiner l’uniformisation, de lâcher du lest à l’expérimentation, d’éviter d’asséner des convictions au risque de convaincre ceux qui les entendent.

Il est temps d’encourager l’initiative individuelle, de lutter contre les dogmes et l’uniformité, d’encourager la diversité, de donner plus de chances à l’utopie, de tenir compte des singularités pour une pluralité de solutions, exit le modèle standard.

Pensons loin et neuf, agissons étape par étape. Il sera temps de brider l’imagination quand les objectifs seront réalisés.

 

L’intelligence individuelle réévaluée

Le nouvel objectif vise à faire progresser l’humain vers une conscience plus élevée. Une valeur universelle telle que l’harmonie suscite un regain d’intérêt.

Il n’existe pas d’organisation mandatée pour réinventer le monde. Tout dépend de diligences individuelles, d’éveil de consciences aux signaux émergents rationnels ou émotionnels, pour fixer le cap vers de nouvelles espérances, tracer la ligne d’un chemin, définir de nouvelles méthodes.

intelligence individuelleIl est vain d’attendre des réponses de groupes d’appartenance, car l’idée surgit à l’échelle de l’individu. L’intelligence collective engendre déjà un processus de banalisation, standardisation, tant la peur de l’utopie aseptise l’imagination, dilue la responsabilité, accroît l’inertie. Le nouveau dont nous avons besoin est habituellement rejeté, le précurseur taxé d’illuminé.

Le Chef d’entreprise peut encourager l’imagination, susciter l’émulsion, arbitrer pour fixer les directions et objectifs. La posture de censeur conservateur n’est plus gage de sagesse, de pouvoir, ni d’autorité. Pensons XXL.