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Small Business et délicatesse

Pourquoi les entrepreneurs créent des emplois ?

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La petite entreprise amalgame un concentré de compétences multiples. Les tâches simples se complexifient à la mise en œuvre par la richesse des contextes de situation.

Une solution est la simplification qui réduit. Une option est l’adaptation pour saisir l’opportunité de la complexité comme un avantage concurrentiel. Si le bonheur réside dans la réalisation pour chacun de ses propres habiletés, nous voici comblé.

Que manque-t-il au bien pour qu’il devienne bon ? Le regard des autres, l’admiration et la reconnaissance du travail bien fait.

Accompagner le créateur d’entreprise

Si l’on ne domestique pas l’incertitude, il faut composer avec elle.

Entreprendre

Lorsque l’on crée une entreprise, on ne peut pas tout prévoir. Il ne faut pas contraindre à la formalisation d’un Business Plan. Le créateur d’entreprise est un bricoleur intuitif qui procède par expérimentation.

Mieux vaut poser une envie, des enjeux globaux, gérer l’urgence de la trésorerie pour focaliser l’arbitrage sur le suivi des risques et opportunités. La survie dépend de la capacité d’adaptation à l’imprévu, favorable ou non. L’échec n’est pas le constat du manque de perspicacité du créateur mais une étape du processus d’apprentissage entrepreneurial.

Le besoin d’accompagnement du créateur d’entreprise se situe moins dans le triptyque « gestion, droit, finance » que dans le questionnement éclairé bienveillant pour dynamiser le processus « Information, réflexion, décision, action ».

Ne pas bruler les étapes au risque de confondre nécessité entrepreneuriale avec exigence managériale et impératif gestionnaire.

Changement dans la continuité ou disruption

L’évolution implique l’adaptation. Ce mouvement fait de l’agilité une compétence. Virage

Le projet d’entreprise est moins aligné au marché qu’auparavant. L’écart impacte la performance.

L’importance des enjeux impose l’urgence. Faire le gros dos est irresponsable. Il est opportun d’agir.

Une entreprise lie les parties d’un ensemble pour créer de la valeur. Le changement d’une partie met l’ensemble sous tension.

Adapter la capacité où s’exerce la plus forte contrainte ne suffit pas. Il faut agir en cohérence sur l’ensemble du modèle, et vérifier le résultat obtenu.

Chacun est concerné.

 

Industrialiser le commercial

« Je veux maîtriser la prospection commerciale ! »Industrialiser le commercial

Tous les chefs d’entreprise sont à la recherche de chiffre d’affaires supplémentaire. Ils constatent que le profil de chasseur de clients manque. Un collaborateur capable de taper dans le dur, qui n’a pas peur de prospecter, d’ouvrir les portes avec la rage de vaincre dans les gènes. Un développeur opérationnel qui inspire confiance et ramène des contrats signés, pas des promesses.

Inversement, le profil d’un collaborateur atypique et charismatique effraie, c’est la raison pour laquelle ils ne l’ont pas recruté plus tôt.

L’alternative est le numérique, plus précisément le marketing digital plus soft moins brutal qui utilise les nouveaux outils de tracking pour identifier les signes d’attrait des clients potentiels. Le site web ne suffit pas, il faut produire du contenu général métier puis de plus en plus expert et pointu pour coller à la demande et aux usages des clients afin de diffuser à large échelle une offre puis de façon plus personnalisée une proposition pour obtenir un fichier très qualifié de prospects. La méthode est séduisante. Elle implique un alignement total de la stratégie avec un usage précis. Un plan concret multi média durable et actualisé qui scénarise l’entreprise sur le web.

La prospection numérique impose au TPE, PME, ETI un effort marketing sans précédant.

Plus question de prospecter au feeling, le nombre de rendez-vous clients se multiplie et la transformation en affaires suit.

La tension positive

Tension positive« Accélérer et déclencher le changement, c’est mieux que ne rien faire ! »

 

La crise est un bon révélateur des dysfonctionnements internes. Les rentes de situation s’effondrent, les mésententes entre associés apparaissent au grand jour, les bons collaborateurs menacent de partir.

Les parties prenantes sont rarement aptes à trouver une solution sereine, un tiers extérieur est parfois nécessaire.

Le symptôme d’un problème n’est que sa conséquence apparente. La recherche de la cause et de son remède fait appel à une méthode qui bat le rappel de l’intelligence collective.

Si les ventes s’effondrent, c’est la faute à qui, à quoi, comment faire ?

Le pire est souvent de ne rien faire suivi du regret de ne pas l’avoir fait plus tôt.

Si une équipe gère une pression énorme ou une situation d’échec récurrente, se recentrer sur son savoir-faire et son métier d’origine est parfois salutaire, mais pas toujours.

Parfois le projet initial d’entreprise est dépassé et il faut trouver le ressort d’un nouveau projet, de nouvelles envies. Pour rebondir, moins de pression et plus de plaisir sont souvent les clés du succès.

Renouer avec l’émotion

Renouer avec l'émotionL’émotion engendre le mouvement, l’envie d’entreprendre. Il y a de bonnes et mauvaises émotions. Une émotion nait de l’écart entre l’attendu prévu et le réalisé. Si nos attentes sont déçues, on ressent peine et colère. Si le résultat est meilleur, cette bonne surprise engendre la joie, un début de bonheur.

Fixer un objectif inatteignable induit davantage qu’une contre-performance économique, une déception, un désenchantement destructeur de confiance.

Comment faire naître l’espoir, l’envie, tout en évitant l’écueil de la déception ? En agissant avec méthode.

L’orientation stratégique, l’intention, sera motivante, enthousiasmante, globale et claire pour susciter une envie communicative, un engouement général.

Le plan d’actions sera « care », prudent, pour tenir compte de l’inertie propre à la mise en mouvement de toute masse. Un besoin vital de nouveau et de sécurité.