Au cœur des réflexions stratégiques

L’enjeu est la transformation des métiers.

Coeur réflexion

Comment intégrer le progrès numérique ?

L’innovation est plus rapide dans les entités ouvertes au changement, animées par l’envie de réécrire le design des services à l’analyse du parcours utilisateur et du progrès numérique.

Tout est fait pour simplifier, rendre ludique, abolir les frontières technologiques. La fluidité ajoutée à la gratuité procure à l’utilisateur un sentiment de liberté, d’autonomie, de compétence mais aussi d’appartenance à une communauté.

La force d’une start-up est sa fragilité. Son fonctionnement économe l’oblige au test, à l’itération, jusqu’au développement « viral sans rival ». Cette approche ose l’expérimentation, suppose l’acceptation bienveillante de l’échec, un management facilitateur de rebond.

La génération Y tend un pont entre esprit start-up et culture groupe. Un nouveau profil de collaborateur doué en numérique, prompt à questionner les certitudes. L’écoute intéressée des nouvelles générations facilite l’intégration du progrès, l’inspiration innovatrice.

L’impact du numérique nous concerne tous en laissant place à l’initiative audacieuse.

Le système de la mesure

Mesurer n’est pas neutre.

La réalité est la perception de la réponse d’une chose à une sollicitation. Avant la mesure, tout est possible, après, les possibles s’effondrent en un résultat qui qualifie le réel. De là à confondre résultat est réalité, il n’y a qu’un pas !Le système de mesure

La mesure évalue à la même aune, passé, présent et avenir, codifie les émotions, décontextualise, dépoétise et filtre l’imagination.

Une culture se caractérise par ses systèmes de mesure. La juste mesure exige l’usage d’indicateurs pertinents, mais la communication plébiscite la simplification. La perception du réel est tronquée.

La Culture du résultat vise à mesurer la performance d’une entité. Une Culture du résultat « inclusive » mesure la contribution de l’entité à la vitalité de l’écosystème qui l’accueille.

La puissance de calcul du numérique permet d’imaginer un système de mesures inconcevable auparavant. On mesure non seulement l’enrichissement propre d’une entité mais son efficience relationnelle, sa contribution au mieux vivre de ses partenaires.

Une révolution dans la façon de voir la réalité ! Un argument choc pour les Marques !

Le profil du dirigeant

Recherche dirigeant !

Les situations sont nombreuses où la recherche d’un dirigeant est nécessaire.

Avant de trouver la perle rare, il est nécessaire de définir les qualités qu’il doit réunir.

De la start-up à l’entreprise mature, les actionnaires s’accordent sur le profil recherché.Profil dirigeants

Les poncifs sont nombreux :

Le créatif nourrit une estime de lui-même hors normes, apte à bousculer les objections les plus sévères.

Le manager n’est pas entrepreneur, il optimise les règles que le leader invente.

L’administrateur est conservateur, respectueux des exigences les plus strictes.

L’évaluation estime les réactions probables d’une personne exposée aux situations auxquelles elle est susceptible d’être confrontée. L’objectif est d’explorer l’adéquation du profil du dirigeant au projet d’entreprise.

Une personne peut-elle faire la différence ?

Oui ! c’est la promesse de résultat attendue. Il y a en affaires une évidente vision romantique des choses !

 

Réussir

Que faut-il pour réussir ?

Les entreprises qui réussissent, engagent un processus de transformation pour s’adapter aux nouveaux usages avec vision mondiale.Mosaique lion

La transformation internationale,  une fusion de sociétés, une croissance accélérée, la performance d’une filiale à l’étranger, implique l’intégration de nouvelles compétences, une nouvelle gouvernance.

La diversité est une richesse, facteur d’émulation et de créativité à condition que les valeurs partagées cadrent les méthodes, le sens unisse les équipes.

L’unité est fragile si la mondialisation, loin d’associer les ambitions, creuse les divergences. L’entreprise mondiale fédère les énergies par le contenu symbolique de son message qui fait sens partout.

Manager de transition au naturel

Comment être naturel en situation exceptionnelle ? Manager de transition

 

Le manager de transition est apprécié pour sa personnalité et sa capacité à faire face à des situations de rupture. Ces situations impliquent pour les acteurs habituels de sortir de leur zone de confort. Ce contexte peut paralyser. Le risque attaché aux décisions à prendre est exceptionnel. Il en va parfois de la survie de l’entreprise.

Les dirigeants peuvent renforcer l’équipe avec un manager de transition . Etre naturel pour un manager de transition implique l’acceptation du dépassement de soi en vivant des émotions inhabituelles.

L’urgence fait converger les consciences vers un choix restreint de solutions concrètes. Le consensus est précaire. Chacun attend le manager de transition sur la méthode. Comment gagner dans la mêlée ? Comment faire bouger les lignes ?

Vous avez tous expérimenté qu’à trop travailler un sujet on ne voit plus ses défauts,  alors qu’ils sautent aux yeux du premier venu, ou dés lors que l’on prend du recul. Cette clairvoyance est la première valeur ajoutée d’un manager de transition. Il apporte aux dirigeants un nouvel angle de vue. La seconde est la revalorisation des qualités relationnelles. Lorsque les méthodes, processus et organisations sont à transformer, les individus clés prennent une importance nouvelle. Révéler les compétences sur lesquelles appuyer l’organisation nouvelle signe la réussite de la mission de transition.

 

 

Négocier avec soi pour décider

Le peut-être est-il déviant?

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La manifestation de l’esprit critique est souvent considérée comme impertinente. Le dogmatisme ne tolère pas la critique. Le scepticisme n’a pas la cote car peu constructiviste. Il s’agit d’affirmer yes we can!

Le ressenti est un tissu d’émotions contradictoires. Il n’y a pas de vrai ou de faux, de oui ou de non, mais un ensemble instable de sensations. Comment concilier doute et conviction?

Apparaît le choix de la posture face au subjectif. Comment choisir face à un éventail de possibles? Le pari de Pascal ne s’adresse pas uniquement à la conjecture sur l’existence de Dieu. C’est le mode commun d’accès au bonheur. Il faut parier avec méthode.

Le droit à l’erreur, le rebond font partie intégrale de l’apprentissage entrepreneurial. Tester l’hypothèse par l’expérimentation. L’autocritique est le garde-fou du progrès individuel et collectif à finalité morale, mieux éthique.

Dans un monde continu, la finalité est prévisible. La morale impose aux mœurs une règle, une logique statistique. Le désordre familier à l’échelle individuelle est perturbant à l’heure de la globalisation. Le hasard et la spéculation prennent une part plus importante. L’inférence de l’inconnu est plus fréquente. L’éthique est la relation d’harmonie qui intègre continuité et rupture. Comment adopter une conduite éthique en affaires pour que l’ordre persiste ?
Il faut de la poésie. Une poésie qui lie amour et vibration, comme la beauté, les mathématiques, les symboles, les paraboles, autant de langages et concepts dont l’objet est de lier connu et inconnu, d’élever la réalité par la transcendance, de défier le hasard, le temps et l’espace.

Un entrepreneur heureux aime ce qu’il entreprend. Son engagement vise l’immédiat et le long terme.

La compétence de l’entrepreneur

Capital, culture, compétence sont les fondements de l’économie.
Qu’est-ce que la compétence d’un entrepreneur ?
Compétence

La maîtrise des compétences est au cœur du processus entrepreneurial. Alors que capitaux et cultures se mondialisent, la compétence est une affaire individuelle locale.

L’entrepreneur seul impacte faiblement son environnement. L’injection de capitaux pour réaliser des effets leviers et modifier le jeu concurrentiel, l’influence pour changer les normes et la culture lui sont inaccessibles. L’organisation interne est le seul levier de performance toujours utile.

La compétence de l’entrepreneur vient de son habileté à combiner ressources et savoirs pour répondre aux problèmes complexes par des solutions concrètes, et mieux servir son écosystème.

Small Business et délicatesse

Pourquoi les entrepreneurs créent des emplois ?

http://data.abuledu.org/URI/519e8aab

La petite entreprise amalgame un concentré de compétences multiples. Les tâches simples se complexifient à la mise en œuvre par la richesse des contextes de situation.

Une solution est la simplification qui réduit. Une option est l’adaptation pour saisir l’opportunité de la complexité comme un avantage concurrentiel. Si le bonheur réside dans la réalisation pour chacun de ses propres habiletés, nous voici comblé.

Que manque-t-il au bien pour qu’il devienne bon ? Le regard des autres, l’admiration et la reconnaissance du travail bien fait.

Accompagner le créateur d’entreprise

Si l’on ne domestique pas l’incertitude, il faut composer avec elle.

Entreprendre

Lorsque l’on crée une entreprise, on ne peut pas tout prévoir. Il ne faut pas contraindre à la formalisation d’un Business Plan. Le créateur d’entreprise est un bricoleur intuitif qui procède par expérimentation.

Mieux vaut poser une envie, des enjeux globaux, gérer l’urgence de la trésorerie pour focaliser l’arbitrage sur le suivi des risques et opportunités. La survie dépend de la capacité d’adaptation à l’imprévu, favorable ou non. L’échec n’est pas le constat du manque de perspicacité du créateur mais une étape du processus d’apprentissage entrepreneurial.

Le besoin d’accompagnement du créateur d’entreprise se situe moins dans le triptyque « gestion, droit, finance » que dans le questionnement éclairé bienveillant pour dynamiser le processus « Information, réflexion, décision, action ».

Ne pas bruler les étapes au risque de confondre nécessité entrepreneuriale avec exigence managériale et impératif gestionnaire.

Changement dans la continuité ou disruption

L’évolution implique l’adaptation. Ce mouvement fait de l’agilité une compétence. Virage

Le projet d’entreprise est moins aligné au marché qu’auparavant. L’écart impacte la performance.

L’importance des enjeux impose l’urgence. Faire le gros dos est irresponsable. Il est opportun d’agir.

Une entreprise lie les parties d’un ensemble pour créer de la valeur. Le changement d’une partie met l’ensemble sous tension.

Adapter la capacité où s’exerce la plus forte contrainte ne suffit pas. Il faut agir en cohérence sur l’ensemble du modèle, et vérifier le résultat obtenu.

Chacun est concerné.